jeudi 27 avril 2017

Parution d'un nouvel article sur Faunerie

L'une des nombreuses œuvres que j'analyse dans mon article.
(Martin Van Maele, sans titre, ill. pour Jules Michelet, La Sorcière, Paris, éd. Jules Chevrel, [1862] 1911.)

A paru aujourd'hui dans le webzine Faunerie un long article que j'ai écrit dernièrement. Il s'intitule « De l'autel charnel de la messe noire » et constitue l'aboutissement de longues recherches. J'ai en effet commencé à rassembler des expressions culturelles de ce « lieu commun démoniaque » dès ma lecture du roman Là-bas (de J.-K. Huysmans), voici environ deux ans.

Vous remarquerez donc que cet article a été nourri par nombre de mes lectures récentes, que j'ai par ailleurs présentées en vidéo. C'est à vrai dire mon processus habituel : j'accumule longuement des citations et des références de peintures ou de gravures, jusqu'au moment où tout cela commence à s'articuler de manière cohérence et où je peux dès lors débuter la rédaction.

Je ne pourrais par conséquent prédire quand paraîtra une nouvelle étude de cette ampleur. J'ai nombre de dossiers en cours qui commencent à être bien fournis : sur la thérianthropie féline dans les récits et représentations picturales du sabbat, sur la transposition au sabbat des brandons apotropaïques du rituel paysan, sur la baguette magique et les évolutions progressives de ses dimensions, etc. Mais de là à ce que je sois proche de les écrire...

Je ne manquerai en tout cas pas de vous tenir au courant de mes nouvelles publications, que ce soit ici ou via les réseaux sociaux (pour rappel, vous pouvez me suivre sur Facebook et sur Twitter).

lundi 10 avril 2017

Mes lectures de mars

Comme au début de chaque mois, je me suis attelé la semaine dernière à la réalisation du compte-rendu de mes dernières lectures. Et vu qu'au mois de mars, j'ai été exceptionnellement assidu, cette chronique a dû être divisée en deux parties.

J'ai en effet lu dix livres sur ces 31 jours. Étant donnée ma tendance habituelle à pérorer, cela donne des vidéos pour un total d'une heure dix, soit sept minutes de chronique par livre. Je ne me fais pas d'illusions : celles-là, sauf mes fans les plus hardcores, pas grand monde ne les visionnera intégralement...

Je suis bien conscient que je parviendrais à toucher un tout autre public si je me restreignais à des contenus plus courts et dynamiques, mais je ne parviens absolument pas à m'y résoudre. En fait, si cette formule de « vlog » n'est certainement pas la plus confortable pour mes abonnés, elle l'est pour moi, puisqu'elle ne me réclame que quelques heures de tournage et de montage sommaire. Préparer par avance un texte mieux construit et multiplier les prises pour éviter les bafouilles me réclamerait en revanche un temps dont je ne dispose pas — et si je l'avais, je préférerais alors réaliser par écrit ces comptes-rendus, puisque ma préférence continue à aller à ce médium.

Bref : faute de mieux, il va falloir nous contenter de ces vidéos qui, j'espère, trouveront tout de même quelque grâce auprès de certains d'entre vous...


Références bibliographiques des livres chroniqués dans cette vidéo :
  • Frank ANDRIAT, Moi, ministre de l’Enseignement, Waterloo, éd. Renaissance du livre, 2014, 156 p. ;
  • Éric BROGNIET, La Nuit foudroyée, Bruxelles-Vaison-la-Romaine, éd. du Geai bleu, 1997 ;
  • ALAIN-FOURNIER, Le Grand Meaulnes, format ePub, ebooksgratuits.com, [1913] 2004 ;
  • Luc DELLISSE, Signe des neiges, Paris, éd. Librairie-Galerie Racine, coll. « La Pierre Faillée », 2001, 47 p. ;
  • Maurice SACHS, Le Sabbat, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 3201, [1946] 1971, 318 p.


Références bibliographiques des livres chroniqués dans cette vidéo :
  • Jean D’ORMESSON, C’était bien, Paris, éd. France Loisirs, 2003, 253 p. ;
  • Thomas CATHCART & Daniel KLEIN, Platon et son ornithorynque entrent dans un bar. La philosophie expliquée par les blagues (sans blague?), traduit de l’anglais (États-Unis) par Sylvie Taussig, Paris, éd. du Seuil [2007] 2008, 254 p. ;
  • Philippe WALLON, Le Dernier Sabbat, Monaco, éd. du Rocher, 2005, 226 p. ;
  • Francis CHENOT & Rio DI MARIA, De deux choses lunes, Amay, éd. L’Arbre à paroles, 2010, 59 p. ;
  • André GIDE, Les Nourritures terrestres, suivi de Les Nouvelles Nourritures, Paris, éd. Gallimard, coll. « Folio », [1897, 1935] 1972, 248 p.

samedi 8 avril 2017

Premières critiques consacrées à mon livre-jeu

Laurent Pendarias, qui est lui-même auteur d'histoires adaptatives (dont la série en développement Guislain, Aventurier Intérimaire, éditée chez Via Fabula), a posté cette semaine sur son site internet une chronique de mon livre-jeu, Le Démon dans l'escalier. (Pour plus d'informations sur cet ebook, rendez-vous ici.)

Il s'agit d'un retour fort positif, qui voit mon livre comme « une petite découverte sympa et pas cher pour les fans d’urban fantasy comme Supernatural ». J'enjoins donc les personnes intéressées à lire cet avis dans son intégralité sur le site de Laurent Pendarias.

Auparavant, mon livre-jeu avait déjà récolté un commentaire élogieux sur sa page Amazon, que voici (cliquez sur l'image pour l'afficher en plus grand) :


J'ai du reste reçu en privé plusieurs autres appréciations de lecteurs. Le sentiment est globalement positif, même si un reproche est souvent adressé à mon livre-jeu : sa brièveté. J'avais de fait sous-estimé avec quelle célérité il est possible de naviguer parmi la grosse centaine de segments qui constituent mon récit. Je projette cependant d'écrire une suite plus longue, de manière à pallier ce défaut...

samedi 1 avril 2017

Parution d'un nouveau poème

Gravure servant d'illustration à mon poème.
(Louis Le Breton, Danse du sabbat, 1863.)

Cela faisait longtemps : j'ai publié cette semaine un poème inédit, l'un des rares que je suis parvenu à écrire dernièrement. Il m'a été inspiré par une de mes lectures récentes : Poèmes d’automne et de nuit, de Marcel Darimont.

Ce conte en vers s'intitule Nausée et constitue une suite de Holocauste, que je vous avais donné à lire voici quelques mois. Il recourt dès lors au même mètre, et met en scène les mêmes protagonistes dans une ambiance similaire, mi-naïve, mi-cruelle.

En voici un bref extrait :

« Viens ! à présent, on va danser »
Dit Marion d’un air enjoué.
Gaston doit retenir un râle :
Il est perclus de haut-le-cœur
Et ses compagnes lui font peur
— Que trament donc ces deux macrâles ?


Cliquez ici pour la suite, publiée dans le webzine Faunerie !