mercredi 30 novembre 2016

Faune juvénile

« Faune juvénile », linogravure, simili papier japon 130g/m2,
+/- 20x26cm, novembre 2016.

Voici enfin le scan (très imparfait, vu que la feuille dépasse le format de mon scanner) de ma dernière linogravure. Je ne le mets en ligne que maintenant car j'ai fait une erreur lors de l'impression : j'ai employé de l'encre taille-douce, absolument pas conçue pour ce genre de travail, si bien qu'il a fallu plus d'une semaine pour qu'elle sèche suffisamment pour permettre sa numérisation.


La seconde plaque, qui a été nécessaire à l'impression de mon adresse web.

Des erreurs, j’en ai du reste fait bien d’autres, notamment à cause du délai fort court qui m’était imposé. Cette gravure était en effet initialement destinée à être imprimée sur tissu, en vue de confectionner des tote bags à offrir lors du marché de la poésie de Namur. Le choix du motif même était assez inopportun, vu qu’il s’est avéré trop détaillé pour être imprimé correctement sur tissu. Quant à l’estampe que j’ai réalisée ensuite, elle met en évidence de nombreuses maladresses, dans les ombres du visage en particulier.



Je suis cependant content de ce travail, surtout car il m’a permis de renouer avec le lino (en taille d’épargne, je grave essentiellement sur gomme synthétique ; mon dernier essai sur « vrai » lino remontait à décembre 2014). D’autres gravures similaires sont donc à l’agenda…

vendredi 18 novembre 2016

Promotion à l'occasion du Marché de la Poésie

Si d'aventure vous hésitez encore à venir me voir demain ou dimanche au Marché de la Poésie de Namur, sachez qu'en cette occasion, j'offrirai* à l'achat de mon recueil un sac en tissu personnalisé. J'ai en effet passé les deux derniers jours la gouge à la main, penché sur une plaque de lino, et j'ai achevé tout juste à temps ce bébé faune, qui se fera volontiers le gardien de vos livres.


À demain ?

*Dans la limite du stock disponible.

mardi 15 novembre 2016

Marché de la Poésie de Namur


J'ai le plaisir de vous annoncer ma présence ce weekend au Marché de la Poésie de Namur. J'y serai samedi et dimanche, de 10 à 18h, et j'y présenterai mon recueil, Contes du sabbat et autres diaboliques amuseries.

Format 15*21 cm, 92 pages en noir & blanc.
Télécharger le dossier de presse.

Le programme officiel du marché est disponible à l'adresse suivante. Vous pouvez également d'ores et déjà signaler votre participation via son évènement Facebook.

N'hésitez pas à passer à ma table me dire un petit bonjour. Je pense que je prendrai du matériel de gravure pour m'occuper ; si vous êtes intéressé de voir un peu comment ça fonctionne, je me ferai une joie de vous montrer...

mercredi 9 novembre 2016

Publication d'un nouveau poème dans Faunerie

Le webzine Faunerie a publié lundi l'un de mes derniers poèmes. Ce n'est que le troisième (après un premier publié dans Bleu d'Encre et un second déjà dans Faunerie) que je soumets à mes lecteurs, depuis la parution de mon recueil, voici déjà presque un an.

Mon poème s'inspire de cette œuvre de Luis Ricardo Falero (1851-1896) :
« La Sorcière en retard » (date inconnue).

Comme je l'expliquais dans un précédent billet, ce retour à l'écriture poétique (ou du moins versifiée) s'est accompagné d'une remise en question et de la recherche d'un nouveau souffle. Ici, l'innovation est du côté de la forme.

Si j'annonce en en-tête du texte une « ballade à l'écossaise », il faut savoir que c'est un raccourci un peu trompeur : il s'agit en fait d'un poème inspiré des quelques « ballades écossaises » qu'a écrit Aloysius Bertrand (1807-1841), elles-mêmes dérivées de l'œuvre poétique de Walter Scott.

Cette fois, l'oralité a été privilégiée, notamment via le recours à des répétitions et à un refrain. La ballade étant à l'origine un genre chanté, j'avais en effet l'envie de retrouver cette dimension, même pour un texte diffusé par écrit. Je pense dès lors qu'on pourrait le qualifier de comptine.

À nouveau et conformément à mon ambition de m'améliorer sur ce point, j'ai prêté une attention particulière aux rimes. Ici, il n'y en que deux qui me posent un peu problème : une pauvre (an/moment) et une boiteuse (détresse/averse).

En dépit de telles maladresses, ce genre de texte « bien ficelé » me donne vraiment le sentiment de progresser, et m'encourage à travailler encore ma prosodie...