jeudi 30 janvier 2014

Corbeau — hors-série n°1

A paru aujourd'hui le premier numéro hors-série du webzine Corbeau. Il s'agit d'une revue numérique, filiale d'Absinthe, centrée sur les récits horrifiques, le polar et l'urbain. Je suis présent à son sommaire avec deux textes : une nouvelle et un poème.

Ce numéro est à télécharger au format PDF ou à lire en ligne sur Calaméo.

Ma nouvelle s'intitule Les Ficelles du métier. Il s'agit d'un texte fort court et assez récent (je l'ai rédigé en septembre 2013), qui n'appartient à aucune des séries que j'ai entamées mais s'accorde néanmoins bien, il me semble, à l'univers développé dans mes travaux antérieurs. C'est un texte assez léger, au regard de la ligne éditoriale « dure » de Corbeau.
Une fois n'est pas coutume : c'est une histoire de sorcière, mais mettant en scène une protagoniste vraiment moderne, que j'ai voulue différente des clichés habituels. L'on me reprochera sans doute sa dimension fort descriptive, travers dans lequel je tombe facilement lorsque j'écris des nouvelles courtes, sans faire de plan préalable ou vraiment songer à l'intrigue, simplement pour le plaisir d'imaginer un bout d'univers.

Quant au poème, il s'intitule Pugilat. C'est un inédit, appartenant à la série des « nouvelles histoires de sorcellerie ». Lui aussi a été rédigé en septembre 2013. Il me semble qu'il aurait pu exploiter plus exhaustivement l'idée sur laquelle il se base ; du coup, je l'ai reprise — en prose, cette fois — dans une longue nouvelle sur laquelle je travaille actuellement. J'espère pouvoir vous en dire plus sous peu...


Vous remarquerez que, ayant déjà été publié à plusieurs reprises dans Absinthe et récemment dans Enchantement, j'ai désormais participé aux trois titres édités conjointement par la même équipe. Cela me fait réaliser combien des jeunes auteurs comme moi sont redevables à de tels éditeurs, qui nous permettent de trouver un public sans cesse plus vaste. De tout cœur, merci à eux.


Enfin, je me dois de vous donner des nouvelles du Tournoi des Nouvellistes, vu que mon texte y était en lice la semaine dernière. J'ai remporté ce match d'une très courte tête (battu aux votes du public mais ayant séduit un membre du jury de plus que mon adversaire, que je salue au passage pour son fairplay et remercie pour ses encouragements). Grand merci aussi à ceux d'entre vous qui ont pris le temps de lire nos récits. Rendez-vous d'ici quelques semaines pour le quart de finale...

lundi 20 janvier 2014

Quatrième édition du Tournoi des Nouvellistes

Le quatrième Tournoi des Nouvellistes est ouvert depuis samedi, et figurez-vous que votre serviteur participe au premier match. Il s'agit déjà de mon troisième envoi de texte à cette compétition. Souvenez-vous : j'avais participé au premier avec une nouvelle intitulée Le Sorcier au bout du fil (qui ne m'avait même pas permis de passer le premier tour) et au second avec mes Miaulements dans la nuit (cette fois, je m'étais hissé au second tour avant d'être éliminé). Alors, ce coup-ci, je vise la demi-finale.

Cela ne va pas être évident car ma nouvelle en lice ne me parait pas extraordinaire. En fait, je l'ai faite concourir car elle est fort liée à l'actualité, parce que je veux qu'elle soit lue maintenant, avant d'être démodée. Je suis certain qu'on me reprochera sa brièveté et le fait qu'elle laisse son lecteur sur sa faim ; ce sont, de fait, mes éternels défauts. Quoi d'autre ? Ah oui, elle s'inspire d'une certaine pop star américaine qu'on aime tous détester ; je vous laisse découvrir laquelle...

Ce texte, qui s'intitule Les Neuf-Doigts, est opposé à Conte rendu, un classique revisité par Mémoire DuTemps, à qui je souhaite en dépit de notre concurrence beaucoup de succès dans ce tournoi. Le match durera encore cinq jours, jusqu'à vendredi minuit. D'ici là, n'hésitez pas à découvrir les nouvelles et à voter pour votre préférée. Bonne lecture !

N.B. : Ceci n'est pas un appel aux votes de complaisance ou de sympathie. S'il vous plaît, jouez le jeu et lisez impartialement les deux nouvelles si vous voulez participer à l'élection de la gagnante. Merci.