lundi 20 août 2012

Encore quelques histoires en six mots

Puisque je n'ai rien d'autre à poster en ce moment, je me suis dit que j'allais faire suite à ce billet du mois dernier et vous proposer une nouvelle courte série d'histoires en six mots.


L'infâme vend la mèche aux terroristes.

C'est un épistolier fier de lettres.

Regarde cette allumeuse en bas grésille !

Je me suis douché de bonheur.

Battons l'enfer tant qu'il est chaud.

Vends lettres d'amour, en-têtes laissées blanches.

jeudi 16 août 2012

100 histoires de sorcellerie : poème 50

Il est un peu dommage que la mi-course du projet soit marquée par un poème aussi médiocre, mais bon...


La Cité engloutie
Dahud était une sorcière
Le cœur arrogant, l'âme fière,
Qui défiait avec aigreur
Jésus, le Christ, notre sauveur !

-
Stellamaris
La légende de la ville d'Ys

Put
Dahut,
Le cœur mû
Par un traître,
Dans les flots-rêitres
Ne pas disparaître ?
Ayant séduit la miss,
Ce fourbe Paris
Fit sirène
L'amène
Reine
D'Ys.
15/08/2012

mercredi 15 août 2012

100 histoires de sorcellerie : poème 49

Ressentant toujours le besoin de trouver un certain second souffle à ce projet, je continue à explorer de nouvelles formes poétiques. Hier, mon modèle était Charles-François Panard, dont j'ai tenté d'imiter les vers rhopaliques.
Voici ce que cela donne :


La Croisade
 
You may think this all strange nonsense; it may be strange, but it is true, and the ancients knew what lifting the veil means. They called it seeing the god Pan.
-
Arthur Machen
The Great God Pan (1894)


Pan,
Entend
Ton fervent
Qu'on chagrine.
Causent la ruine
De viles machines
Dans tes paisibles bois.
J'y ferai la loi :
Ta plus stricte
Vindicte,
Dicte-
La.

lundi 13 août 2012

100 histoires de sorcellerie : poème 2bis

Je suis récemment parvenu à rédiger une réécriture à peu près satisfaisante de ma seconde histoire de sorcellerie. Néanmoins, je dois avouer avoir opté pour la solution de facilité, abandonnant la contraignante forme du sonnet.


Billet édité le 9 avril 2014 : Ce poème (intitulé Le Damné et datant du 8 août 2012) a été supprimé du blog suite à sa publication dans le treizième numéro du webzine gratuit Absinthe. Cliquez sur le lien pour l'y retrouver.



jeudi 9 août 2012

La Recommandation : version illustrée

Voici un second concept de carte postale.
J'ai un peu perdu de vue l'idée de base qui était de réaliser un cadre au texte, avec celui-là. Néanmoins, j'aurai appris une chose en le réalisant : les forêts effrayantes ont leur place en tête de la liste des « choses que je ne sais pas dessiner ». Les petits monstres étaient sensés être un hommage à ma bande dessinée préférée, mais je ne suis pas sûr qu'ils soient reconnaissables...
J'ai essayé de soigner davantage mon écriture mais, si ce n'est pas lisible, la version dactylographiée est ici.

(cliquer sur l'image pour l'afficher en plus grand)

mardi 7 août 2012

La Salamandre : version illustrée

Je vous parlais il y a quelques semaines d'un projet concernant les nombreux dizains que j'ai écrits dernièrement. En fait, j'envisageais d'en assembler dix (dix poèmes de dix vers de dix pieds, cela me semblait être un bon nombre) dans le but d'éditer un carnet de cartes postales (vous savez, ces séries de cartes en reliées ou pliées en accordéon comme on en trouvait "dans le temps", à l'âge d'or de la carte postale). J'avais même trouvé le nom parfait pour ce mini-recueil : Brimborions.
Cependant, en me penchant plus attentivement sur le projet, la semaine passée, j'ai vite déchanté. En effet, ce genre de carnet ne s'édite aujourd'hui apparemment plus ; quant à me lancer dans une auto-édition, j'avoue m'être renseigné sur cette possibilité mais ne pas avoir le courage de l'entreprendre. Bref, ça tombe à l'eau.
Cela dit, j'avais déjà un peu avancé dans la confection du recueil, notamment en faisant des projets d'ornementation/illustration pour certains poèmes. Histoire que cela ne se perde pas, j'ai scannée celle que j'avais conçue pour mon histoire intitulée La Salamandre (je précise, avant qu'on me le fasse justement remarquer, qu'elle a effectivement été inspirée par la couverture du roman Une rose pour l'ecclésiaste, couverture qui m'avait beaucoup marqué). Étant un piètre calligraphe (ou plutôt un "piètre dessinateur et un pire calligraphe"), je vous propose de plutôt lire le texte dans sa version dactylographiée, si vous ne vous en souvenez pas. Je précise en outre que c'est là juste une ébauche ; si le projet s'était révélé viable, j'aurais fait appel à un véritable illustrateur pour le mener à bien.
(cliquer sur l'image pour l'afficher en plus grand)




Puisque j'en suis à parler du futur de mes histoires de sorcellerie, autant être exhaustif... Je ne sais pas trop vers où le projet évolue. J'aimerais le voir se concrétiser par un recueil (ou même, soyons fous, plusieurs) mais l'on en est encore très très loin, surtout au vu de la mauvaise passe que traverse en ce moment l'édition de la poésie.
Je profite donc de ce billet pour faire une petite annonce : je suis ouvert à absolument toute proposition de collaboration, que ce soit avec une maison d'édition, une revue, un illustrateur/photographe, ou même avec un autre auteur pour faire des textes à quatre mains. N'hésitez donc surtout pas à me contacter si le projet vous intéresse et que vous croyez pouvoir y apporter quelque chose.
C'est tout pour aujourd'hui, vous pouvez désormais aller dire en commentaire tout le mal que vous pensez de mon coup de crayon.