mercredi 5 juillet 2017

Promotion sur mon livre-jeu

Durant toute cette semaine et dans le cadre de la #OPMORSE, mon livre-jeu Le Démon dans l'escalier est en promotion au tiers de son prix habituel : 0,99€ au lieu de 2,99€.

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N'hésitez pas à saisir cette occasion, si d'aventure vous ne l'avez pas encore téléchargé. La promotion est d'application jusque dimanche.

jeudi 22 juin 2017

Triquetra lagomorphe

J'ai achevé tout dernièrement une linogravure d'un style assez différent des précédentes. J'ai davantage recherché, cette fois, le clair-obscur, de manière à produire une image s'apparentant à un emblème.

L'Ost des Léporides, linogravure, simili papier japon 130g/m2, +/- 20x24cm, juin 2017.

Il s'agit en fait d'une illustration destinée à un roman de fantasy animalière, que j'ai écrit voici deux ans et qui demeure toujours inédit à ce jour (avis aux éventuels éditeurs qui me liraient). Le trio représenté symbolise trois des personnages principaux de mon histoire, sous une forme certes très stylisée (dans mon récit, les lièvres sont davantage anthropomorphisés).

La première ébauche.

La plaque gravée, juste avant impression.

L'estampe en cours de séchage.

samedi 17 juin 2017

Mes lectures de mai

Examens obligent, c'est avec un retard significatif que j'ai mis en ligne aujourd'hui la chronique vidéo de mes lectures du mois de mai. Veuillez m'en excuser.


Références bibliographiques des livres chroniqués :
  • Caroline DE MULDER, Calcaire, Arles, éd. Actes Sud, coll. « Actes noirs », 2017, 224 p.
  • Louis THIRY, La Vie fantastique de Bellem, sorcier d’Ardenne, Bomal, éd. Petitpas, [1945] 1974, 152 p.
  • Marcel SCHWOB, Le Roi au masque d’or et autres nouvelles fantastiques, Verviers, éd. Gérard & C°., coll. « Bibliothèque Marabout », n° 445, [1892] 1973, 186 p.
  • Christina ROSSETTI, Goblin Market, Londres, éd. Phoenix, [1862] 1996, 60 p.

Je vous en souhaite un bon visionnage. Belle journée à tou-te-s !

lundi 22 mai 2017

Mes lectures d'avril

Une fois encore non sans beaucoup de retard, j'ai mis en ligne aujourd'hui la chronique vidéo de mes lectures du mois d'avril.



Références bibliographiques des livres chroniqués :
  • François MAURIAC, Génitrix, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 1283, [1923] 1964, 160 p. ;
  • Laurent PENDARIAS, Guislain, Aventurier Intérimaire, Toulouse, éd. Via Fabula, 2017 [télécharger gratuitement l'application] ;
  • Jean COCTEAU, La Machine infernale, Paris, éd. Le Livre de poche, n° 854, [1934] 1967, 128 p. ;
  • Michel HOUELLEBECQ, Les Particules élémentaires, Paris, éd. J’ai lu, coll. « Nouvelle génération », n° 5602, [1998] 2000, 320 p. ;
  • Jacques TOUSSAINT, Le Sculpteur Jean Willame (1932-2014). Entre sacré et profane, Namur, éd. Association Art & Héritance, coll. « Monographies », 2016, 64 p.

Je vous en souhaite un bon visionnage !

mardi 2 mai 2017

Une estampe expérimentale

Je me suis dernièrement livré à une nouvelle expérimentation avec le monotype. Il s'agit en fait d'une technique dont j'ai pris connaissance par le biais des réseaux sociaux, et qui a vivement excité ma curiosité. Et pour cause : elle consiste à réaliser des estampes en imprimant une plaque couverte de masking tape froissé. Dès lors, je me devais tôt ou tard de moi-même la tester, ce que j'ai finalement fait sur un coup de tête, le 22 avril en toute fin de soirée (à vrai dire, j'ai même brûlé l'huile de minuit pour finir mon ouvrage d'une traite).

Le moins que je puisse dire, c'est qu'avec un pareille technique, il est difficile de voir ce qu'on fait ! Au premier abord, cela paraît donc assez abstrait ; au point que le titre « tape froissé sur planche à pain » puisse mieux convenir que le plus sobre « portrait de Michel de Ghelderode » que cette œuvre se voulait initialement être...


On y voit déjà un peu plus clair une fois la plaque encrée...


J'ai ensuite effectué plusieurs tirages : celui de base, un second avec l'excédent d'encre, et un troisième résultant d'une tentative de ré-encrer la plaque. L'échec de cette dernière (le masking tape avait d'ores et déjà trop pris l'humidité) me pousse à ranger plutôt cet essai parmi mes monotypes. Je ne suis cependant pas sûr de savoir à quelle estampe va ma préférence, entre la première et la seconde...

Les estampes en cours de séchage.

Premier tirage (format 11,7x19,5 cm).

Second tirage.

Malgré de nombreuses imperfections, j'ai envie de voir dans ce portrait une tentative encourageante. J'aime en effet assez son aspect « brut de décoffrage » et les arêtes un peu géométriques qu'a laissé le tape sur ce visage. Je me dis de surcroît que, manquant souvent de spontanéité dans mes créations graphiques, j'ai sans doute gagné à m'attaquer à celle-ci dans un état de grande fatigue, au terme d'une longue journée de travail. Mieux reposé, j'aurais sans doute eu un regard autrement plus sévère sur ce que j'étais en train de faire, et ne l'aurais peut-être même pas achevé...